10 juin 2008

Psychologie féminine

Hier soir, nous sommes allé voir Sex and the City.

Alors je lance un appel à la population féminine qui lit ce blog. Vous êtes vraiment comme ça ?!

J'avoue avoir été surpris (choqué serait un peu fort) par le comportement des différents personnages féminins du film, en particulier Carrie et Miranda. Bon, il est vrai que je suis mal placé pour comprendre la psychologie féminine, mais tout de même ! Peut-on vraiment en vouloir à un homme d'être angoissé à l'approche de son mariage (surtout quand il y a 200 personnes invitées) ? Et il faut bien du culot pour reprocher à son mari de l'avoir trompé quand on refuse tout rapport sexuel pendant six mois ! (mon Dieu, cette réplique de Miranda à son mari qui lui fait l'amour : "Est-ce qu'on peut en finir rapidement ? je dois me lever tôt demain" !!!)

Les quatre personnages masculins du films sont tous de braves garçons, serviables, gentils, aimants. Pas parfaits bien sûr, mais bon, on va dire, au-dessus de la moyenne (pas de chaussettes sales, pas de matchs de foot...). Les filles, elles, sont prêt à honnir celui qu'elles aiment cinq minutes avant, sans discussion, sans chercher à comprendre et surtout sans jamais se mettre à la place de l'autre. Alors que Big (le petit ami de Carrie) est, lui, capable d'immaginer pour sa belle le dressing de ses rêves (!). Quand à Samantha, malgré sa réputation sulfureuse, c'est encore elle que je trouve la plus rationnelle dans son comportement.

Ceci dit le film est plutôt bien fait et on passe un bon moment malgré quelques longueurs (défilés de robes en tous genres... les amateurs-trices apprécieront !) La salle étaient remplie à 95 % de filles (et 5 % de gays). Et vous, qu'avez-vous pensé de ce film ? 

16 mai 2007

L'homme que j'aime

Non, je ne vais pas vous parler de Pierre...

L'Homme que j'aime est un film sortit il y a juste dix ans. Une histoire tendre, drôle et triste, dans la lignée de Beautiful Thing et Les Roseaux sauvages. Bien sûr, les acteurs sont beaux, Marseille est montrée sous son meilleur jour, les couleurs pastel incitent à la mélancolie... Bien sûr c'est du cinéma, même quand ces baisers (presque) volés envahissent l'écran. Je sais cela, mais combien je trouve ça beau. J'aurais aimé voir ce film il y a dix ans, pour être ému il y a dix ans comme cela, pour croire, dix an auparavant, que l'amour était possible. Que l'amour était (peut-être) la seule chose qui compte.

J'y ai pensé toute la nuit, j'y pense encore ce matin dans le bus. Je regarde autour de moi et je me sent comblé par la satisfaction de mes besoins matériels et sentimentaux. Mais un besoin d'accomplissement se fait ressentir de plus en plus souvent. Besoin de créer, d'aller au-delà de cette vie quotidienne et douce. Parfois j'aimerais écrire, mais je suis à peine capable d'être scénariste. Alors, une note dans un blog, un accord sur un clavier longtemps silencieux devrait me satisfaire... Pour l'instant.

Je rêve toujours d'un ailleurs, d'un autrement. 

02 février 2006

Dirty Pretty Things

J'ai du pu enfin voir ce chouette film de Stefen Frears (merci la médiathèque de Poitiers).

J'ai vraiment adoré, les acteurs d'abord, qui tiennent tout le film (Audrey Tautou, très crédible en immigrée Turque), le scénario qui tient la route, le sujet inhabituel, la chute (chut !...)...

On est plongé dans une ambiance étrange, propre au réalisateur, entre critique sociale, polar et fantastique.

Les passages dans l'hotel m'ont même fait penser à des films de Dario Argento !

Vivement conseillé à tout le monde ! 

We are the people you do not see. We are the ones who drive your cabs. We clean your rooms. And suck your cocks.

16:05 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma

24 janvier 2006

Dirty Pretty Things

Je viens de l'emprunter à la médiathèque, quelqu'un veut le voir avec moi cette semaine ? Il paraît qu'il est très bien...

18 janvier 2006

Je vous trouve très beau

Bien sûr ce n'est pas à moi qu'on a dit cette phrase (je n'en suis pas encore à aller chercher des jeunes Roumains, quoi que...), c'est à Michel Blanc dans le film homonyme, réalisé par Isabelle Mergault. Ca oscille entre la peinture un peu acide du milieu rural (que je ne connais pas, je ne peux juger si c'est réaliste ou outrageusement caricatural...) et le conte de fée moderne.

La jeune comédienne Roumaine, Medeea Marinescu, est pour beaucoup dans le plaisir qu'on a à regarder ce film, tout en fraîcheur et énergie. Quelques très belles images aussi, comme cette scène au clair de lune la nuit de la St Sylvestre. On rit beaucoup en tout cas, en évitant les ficelles grossières et la vulgarité que le sujet aurait pu entraîner.

À voir pour mettre quelques idées acidulées dans la grisaille du moment ! 

09:04 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma

17 janvier 2006

De l'eau tiède sous un pont rouge

J'ai vu hier soir ce film japonais très sympathique. Comme souvent, les films asiatiques savent me surprendre, par leurs images, leur humour, leurs idées... À des kilomètres de la plupart des créations anglo-saxonne, qui jouent souvent dans un registre convenu, des images mille fois revues, etc.

J'avais "loupé" ce film lors de sa sortie en salle il y a quelques années, et lorsque je l'ai vu dans les rayonnages de la médiathèque, j'ai sauté sur l'occasion. Je le recommande chaleureusement, qu'on soit ou non fan du cinéma asiatique. C'est avant tout une histoire d'amour un peu burlesque et drôle, et pas du tout un film hermétique.

14:16 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma

23 décembre 2005

Things that Make Life Worth Living

Hier soir j'ai regardé Manhattan de Woody Allen. Un classique maintenant, typique du réalisateur NewYorkais, en noir et blanc, une histoire d'hommes et de femmes qui s'aiment, se séparent, se détestent, se retrouvent... Je laisse le soin à d'autres (à mon père en particulier) d'en parler mieux que moi !

À un moment du film, 10 minutes avant la fin, Allen (dans le personnage d'Isaac, mais bon, c'est toujours Allen...), en train de préparer l'écriture d'un nouveau roman, énumère les "choses qui font que la vie vaut la peine d'être vécue". Je voulais moi aussi me prêter à ce petit jeu...

Things that make my life worth living

  1. Earl Greay tea with milk and sugar and a slice of panneton
  2. Happy faces that makes me smile
  3. My cat purring on my bed
  4. My small and closed familly
  5. Turner paintings
  6. Being French
  7. Lisbonne & portuguese boys
  8. Sunshine in winter
  9. Peanut Butter Cups
  10. Natalie on Ouzo
  11. Reduced cinema tickets
  12. More than 200 countries I haven't been to
  13. Laught
  14. Belgium chocolate
  15. Ben enacting Britney in Toxic
  16. Apple computers and Nokia cell phones
  17. Bruno, for seven years now
  18. Jude Law
  19. Green tomatoe jam
  20. Sunrise on the Parthenon, in a deserted Athen, a sunday morning
  21. Kissing straight guys
  22. Saunas
  23. Scented candles from Esteban
  24. Child memories
  25. Heather in falls
  26. Romuald's playlist
  27. My ever-flat belly
  28. Walking in the Pyrennees
  29. Naked sunbathing in Marseille's callanques
  30. My flat
  31. All my granny gave me in skills, thaughts, memories
  32. Picture of Phil in my computer
  33. Ireland's wild landscapes and Guiness stew
  34. And many more others things... to be continued...

09 décembre 2005

Rebel Without A Cause

J'ai enfin fini par voir ce film culte hier soir sur mon 20 pouces. Vraiment très très sympa. Bon c'est sûr que c'est un peu daté sur plein de trucs, mais tout est subtilement ammené, l'histoire tiens la route, les méandres de l'adolescence et du désir sont parfaitement rendus dans cette fable moderne... Et puis James Dean, tout de même, quelle belle gueulle !!

24 octobre 2005

Caché

Samedi soir, je suis allé voir Caché avec Christophe. Un film beau et terrifiant. Juliette Binoche est magnifique, et tous les acteurs sont excellents. J'ai été très touché en particulier par Maurice Bénichou, avec sa diction précise et émouvante. La dernière scène où il apparaît m'a fait faire un bond. Ceux qui verront le film comprendront pourquoi.

J'ai pensé à Lemming en regardant ce film. Le même genre d'ambiance opressante, la même ambiance vraiment fantastique, oscillant entre réel et folie. Mais alors que dans Lemming, le retour à la normale se fait à la fin du film, dans Caché la bascule est définitive. Les personnages se retrouvent malgré eux définitivement marqués par les évènements narrés dans le film, et on sent que le retour à la normale ne se fera jamais. Pour preuve le plan final du générique, d'où des personnages qui auraient dû y paraîtrent sont absents.

A voir donc.