24 mai 2006

Bravo !

Un petit mot d'encouragement pour mon frère, même s'il ne le lira pas, qui vient d'être admissible à son concours...

Continue, tu tiens le bon bout ! 

23 mai 2006

Première cerise de la saison !

Je viens de la cueillir de ma fenêtre ! Hé oui un cerisier de 5 m pousse sous mes fenêtres... Et demain je pense qu'elles seront toutes bien mûres ! hmmmm !!!! Et là elle sont pas à 13 € le kilo ! hi hi hi

19 mai 2006

Perles du boulot

Je ne parle pas beaucoup de mon travail ici, mais une fois n'est pas coutume...

  • Lu aujourd'hui sur un document de travail, cet objectif :  "Piloter les objectifs de contrat à travers une méthode de gouvernance visant à renforcer les synergies transversales "
  • Vu un jour de grande activité dans mon service : le n° 2 jouer à la dame de pique sur son PC.
  • Entendu ce matin, l'histoire de ma collègue, qui apprend qu'on a diffusé sans le mettre en page un document dont elle avait validé le texte (et rien que le texte) : ben oui, un texte sous Word, c'est tellement plus beau !
  • Appris aujourd'hui, que le site internet qui devrait être à jour depuis lundi ne l'est toujours pas, parce qu'une collègue qui a jugé un mail trop compliqué ne l'a tout simplement pas traité.
  • Appris cette semaine qu'on allait mesure ma performance à l'aide d'indicateurs. Le temps perdu à expliquer les choses à des beubeux, à participer à des réunions sans fond et à répondre aux désidératats de la nomenclatura locale, c'est un bon indicateur de performance ?...

18 mai 2006

Voyages...

De Mandaly, en Haute-Birmanie, on peut aller par train à Maymyo, la principale station de montagne de la province, au bord du plateau de Chan. C'est faire une drôle d'expérience. On est au départ dans l'athmosphère caractéristique d'une ville orientale — soleil ardent, palmiers poussiéreux, odeurs de poisson, d'épices et d'ail, fruits mous et humides des tropiques, pullulement d'êtres humains aux visages basanés — et l'on est tellement acoutumé à cette atmosphère qu'on l'emporte avec soi tout entière, pour ainsi dire, dans le copartiment de chemin de fer. Mentalement on est encore à Mandalay quand le train s'arrête à Maymyo, à quatre mille pieds au-dessus du niveau de la mer. Or voici qu'en descendant du train, on entre de plain-pied dans un univers différent. Subitement l'on respire un air frais et pur qui pourrait être celui de l'Angleterre, et partout autour de soi on voit de l'herbe verte, des fougères, des sapins, et des montagnards aux joues roses qui vendent des paniers de fraises.
— George Orwell, Catalogne libre, 1936-1937